Pension libre complémentaire : tout ce qu’il faut savoir

Parjulesgerard363

Pension libre complémentaire : tout ce qu’il faut savoir

Une fois retraité, les sources d’argent diminuent considérablement. La pension a été instaurée afin de rééquilibrer le pouvoir d’achat des seniors, mais elle est loin d’être suffisante. Des pensions complémentaires ont alors vu le jour pour combler la lacune.

La pension libre complémentaire pour les travailleurs salariés (PLCS) est la seconde pension de retraite spécialement conçue pour les employés du secteur privé. Voici les points essentiels sur lesquels se pencher pour une meilleure compréhension.

Raison d’être de la pension libre complémentaire pour les travailleurs salariés

Contrairement à la pension de base, la pension libre complémentaire n’est pas obligatoire au sein d’une entreprise. Si certains employeurs mettent en place un plan de pension pour ses salariés, d’autres n’en voient pas l’utilité. Dans le but d’aider certains employés, l’État propose une nouvelle forme de constitution de pension.

Un 2e pilier de pension est actuellement disponible pour ceux qui souhaitent augmenter la prime à recevoir une fois contrainte à partir en retraite.

Les étapes pour souscrire à une PLCS

Si l’employeur ne prévoit aucune retraite complémentaire, un travailleur peut bien se constituer une pension libre. Et même si tel est le cas, l’individu reste éligible à la souscription d’une PLCS. Pour ce faire, il doit passer par les étapes suivantes :

  • Choisir un organisme de pension : le choix entre une compagnie d’assurance et un fonds de pension s’impose.
  • Établissement d’une convention de PLCS : sélection des produits qui répondent à leurs besoins, ajout d’options à la demande, négociations des termes et signature du contrat.

Il est bien de remarquer que l’employeur n’est en aucun cas partie prenante à cette convention. Toutefois, il doit être prévenu de la démarche. Ainsi, il va retenir sur son salaire net le montant convenu, et va le verser à l’organisme de pension.

Dans cette optique, le concerné épargne à ses dépens et son employeur ne va pas y apporter une quelconque contribution. À l’instar de la pension de retraite de base, la PLCS n’est versée qu’au départ à la retraite légale. Elle a toutefois hérité des quelques exceptions de sa parente.

Les règles fondamentales relatives à une PLCS

En principe, chaque individu est libre de décider du montant qu’il va épargner durant toute une année. Cependant, le montant maximal autorisé est soumis à des conditions non négociables.

  • Pour les non affiliés à un autre plan de pension complémentaire (que ce soit organisé par l’entreprise ou le secteur d’activité), ils peuvent épargner un montant équivalent à 1620 euros par an. De même pour les personnes qui perçoivent un revenu important, le montant est plafonné à 3% de son salaire.
  • Pour les déjà affilés, le plafond sera diminué de l’augmentation accordée au cours des deux années précédentes des réserves de pension déjà constituées.

Chacun peut quand même épargner moins, selon ses ressources. Il n’y a pas de contribution minimum, le but étant de préparer ses vieux jours et non de s’appauvrir dès maintenant. Par ailleurs, les contributions sont imposables d’une taxe de 4,4% et sonne accès à une réduction de 30 % à l’impôt des personnes physiques.

L’organisme de pension peut gérer l’argent de deux façons. Mais que ce soit le produit d’assurance 21 ou 23, on n’est jamais à l’abri d’une dévalorisation du montant placé une fois la retraite venue.

À propos de l’auteur

julesgerard363 editor